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Le lien

Algérie, Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme, Parti des communistes d'Algérie

15 ème Rencontre Internationale des Partis communistes et ouvriers à Lisbonne (Portugal) du 8 au 10 novembre 2013

Publié le 19 Novembre 2013 par Lien-pads in 12- RENCONTRES DES PARTIS COMMUNISTES ET OUVRIERS

     Contribution du Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme

 

Ci-dessous la contribution du PADS présentée à cette 15 ème Rencontre des Partis communistes et ouvriers:

 

La crise du système capitaliste international continue de s'aggraver. A mesure que se poursuivent l'accaparement des fruits du travail de la classe ouvrière par la bourgeoisie et l'accumulation capitaliste, que le taux de profit tend à baisser, le capitalisme est inévitablement confronté à la suraccumulation des capitaux que Marx avait prévue et analysée avec pénétration. Cette phase tend à atteindre un point culminant du fait de l'extension des rapports capitalistes de production en profondeur et en largeur à l'échelle internationale. Il en résulte une exiguïté inouïe du champ d'expansion du capital à l'échelle mondiale qui crée de graves difficultés à la réalisation d'un taux de profit normal. Cela rend plus manifeste et plus évidente la caractéristique de l'impérialisme comme stade suprême et dernier du capitalisme, selon la définition de Lénine.

 

Les délocalisations, les privatisations et les opérations d'appropriation des services publics, les attaques contre les conquêtes sociales de la classe ouvrière et des couches sociales laborieuses - baisse des salaires nominaux et pas seulement réels, accroissement du chômage, flexibilisation à outrance de la condition des salariés, recul de l'âge de départ à la retraite - la remise en cause brutale de la souveraineté des peuples des pays économiquement dominés, le diktat des institutions économiques et financières des Etats impérialistes, les spéculations financières, sont l'expression concrète des multiples facettes économiques et sociales de l'essence de cette crise. Organe collectif de la bourgeoisie, l'Etat capitaliste et l'ensemble des institutions supra nationales ( comme l'Union Européenne) mènent une guerre sociale impitoyable pour intensifier la surexploitation de la classe ouvrière, diminuer le prix de sa force de travail, afin de permettre aux capitalistes d'inverser la tendance à la baisse de leur taux de profit et tenter de trouver une issue à la crise. Cette guerre ne fait qu'exacerber la crise du système capitaliste étant donné qu'elle a pour résultat de réduire encore plus le pouvoir d'achat des salariés, d'aggraver les problèmes d'écoulement des marchandises et du placement des capitaux, de pousser à chercher des solutions sur les marchés extérieurs. Par ces moyens, chaque capitaliste tente d'accroître la masse de ses profits, de rehausser son taux de profit ou de réaliser des surprofits. La surexploitation de la classe ouvrière des différents pays, la monopolisation des secteurs stratégiques tels que l'énergie, les télécommunications, et d'autres branches économiques, l'extorsion de faramineux intérêts aux dépens des travailleurs et des couches sociales laborieuses par l'intermédiaire d'un endettement infernal organisé des Etats capitalistes, concourent à la hausse démesurée des profits des capitalistes. La pauvreté touche de larges catégories sociales tandis que la richesse détenue par la bourgeoisie a atteint des sommets sans précédent. Mais en dernier ressort c'est la classe ouvrière qui est soumise à une surexploitation d'une férocité inédite. C'est elle qui supporte le plus le fardeau de la crise en tant que classe la plus exploitée. La crise qui a éclaté en 2008 a accéléré la concentration du capital et des richesses. Elle a aggravé les inégalités dans la répartition des revenus. La presse bourgeoise avoue le fait scandaleux que 1% de la population mondiale possède près de la moitié des richesses de la planète.

 

A l'échelle internationale, les Etats impérialistes les plus puissants mènent une bataille sans merci pour monopoliser les marchés, préserver et étendre leur zone d'influence, notamment en cherchant à endiguer la montée des nouveaux rivaux impérialistes, dénommés "pays émergents". Les bourgeoisies de ces pays tentent d'arracher leur part du marché mondial pour résoudre les contradictions de classe internes, notamment les difficultés à écouler leur production dans leurs marchés locaux, difficultés liées à la faiblesse du pouvoir d'achat des travailleurs soumis à une féroce exploitation. Les régimes de ces pays ont les mêmes buts que les vieux Etats impérialistes: extorquer le maximum de plus-value à l'intérieur et à l'extérieur de leurs frontières. La même contradiction fondamentale oppose la bourgeoisie des "Brics" et celle des vieux pays capitalistes à l'ensemble de la classe ouvrière, aux couches sociales laborieuses de tous les pays. Les contradictions qui opposent les Etats impérialistes sur le plan international sont secondaires par rapport à l'antagonisme fondamental entre les capitalistes et le prolétariat. Ces contradictions peuvent être exploitées par les Etats dirigés par les travailleurs à condition de ne pas perdre de vue les lois fondamentales qui gouvernent le système impérialiste et de ne pas créer des illusions démobilisatrices au sein des travailleurs. 

 

L'agressivité, les ingérences militaires, les pressions de toutes sortes, les différends politiques et économiques aigus et croissants, traduisent les tentatives des différents groupes capitalistes et leurs Etats de résoudre les problèmes insurmontables du capitalisme, dans la lutte sans merci qu'ils se livrent entre eux pour défendre et étendre leurs sphères d'influence et de domination dans le monde. 

L'agression impérialiste en Libye, l'intervention au Mali, les menaces de frappes aériennes contre la Syrie, les ingérences meurtrières dans de nombreux pays africains, les manœuvres de déstabilisation des régimes d'Amérique latine qui veulent desserrer l'étreinte de l'impérialisme US, préfigurent l'extension de situations de guerre dans le monde.

 

Il ne faut pas se tromper sur les véritables raisons des désaccords qui opposent sur la Syrie les USA, La France, la Grande-Bretagne, d'un côté, et la Russie et la Chine, de l'autre. Ce n'est pas par amitié pour les peuples que ces deux pays bloquent au conseil de sécurité de l'ONU les tentatives des autres Etats  impérialistes de donner une couverture "légale" à leurs opérations bellicistes destinées à placer des marionnettes à la tête de la Syrie.

Les divergences entre les membres du conseil de sécurité expriment la lutte pour préserver les zones d'influence de chacun d'eux. La Russie et la Chine s'opposent au sein du conseil de sécurité de l'ONU aux plans des USA, de la France et de l'Angleterre concernant la Syrie. En même temps elles ont donné, dans ce conseil de sécurité, leur aval à la France pour intervenir militairement au Mali. C'est une illustration du fait que l'ONU a été transformée depuis la disparition de l'URSS en un instrument déclaré de partage ou de repartage du monde entre puissances impérialistes, d'ingérence ouverte dans les affaires internes des peuples en violation des statuts de l'ONU qui limitent sont intervention au règlement des conflits militaires entre pays.

Les peuples menacés par les interventions militaires ont la possibilité d'exploiter les contradictions inter-impérialistes. Mais les forces révolutionnaires communistes doivent tendre à gagner un rôle dirigeant dans la résistance anti-impérialiste en travaillant à élever au maximum le degré de conscience, de mobilisation et d'organisation de la classe ouvrière et des couches populaires afin que cette résistance ne conduise pas simplement au remplacement d'un impérialisme par un autre mais aboutisse à créer les conditions subjectives des transformations politiques et sociales révolutionnaires dans la perspective du socialisme.

 

 

Les Etats impérialistes utilisent tous les moyens pour imposer leur loi aux peuples arabes. Ils ont utilisé et continuent à utiliser les forces ultra-réactionnaires camouflées sous l'étendard de l'Islam pour diviser les masses populaires, affaiblir l'influence des communistes par l'action combinée de la propagation d'idées rétrogrades et de la violence la plus extrême, créer le rapport des forces nécessaire à l'application de mesures économiques et sociales anti-ouvrières et anti-populaires qui profitent aux multinationales et au capital local qui leur est associé. Les impérialistes américains, français et anglais, notamment, avec l'aide active de la sociale-démocratie, soit appuient ces forces rétrogrades pour anéantir les courants ouvriers et anti-impérialistes, soit jouent les contradictions survenant entre courants "modernistes" et courants" islamistes" de la bourgeoisie pour obtenir le maximum d'avantages qui assurent leur domination sur ces pays, soit encore tentent de mettre sur pieds des coalitions "modernistes" et "islamistes" qui permettent d'écraser la résistance de la classe ouvrière à l'exploitation et à l'oppression. Entre 1990 et 2000, l'impérialisme américain et le parti socialiste français avaient joué la carte de la victoire des islamistes pour mettre l'Algérie sous leur domination, y compris en sacrifiant les courants "modernistes" de la bourgeoisie. Devant la mise en échec de leur tentative par la convergence qui s'est installée de fait, pour empêcher la prise du pouvoir par les forces de la réaction obscurantiste, entre courants populaires progressistes et patriotiques et courants modernistes bourgeois, ces derniers eux aussi menacés dans leur existence physique par les forces rétrogrades, ces Etats impérialistes ont soutenu et poussé à la réalisation d'arrangements mutuellement avantageux entre courants modernistes et islamistes de la bourgeoisie. Ces arrangements ont exclu les "islamistes" les plus rétrogrades et les plus hostiles à "l'Occident" pour des raisons idéologiques. Ces arrangements ont créé un climat très favorable à la pénétration économique des multinationales en Algérie, à la prospérité des affaires de la bourgeoisie locale dans la diversité de ses inclinations culturelles et de sa vision de la place du religieux dans la vie politique. Ce sont les travailleurs qui ont payé la facture  des compromis réalisés. 

 

Pour préserver les intérêts de la bourgeoisie algérienne, le gouvernement a signé un accord d'association avec l'Union européenne et passé des accords avec les USA qui ont réduit la souveraineté et les capacités de décision autonomes de l'Algérie, détruit le potentiel productif algérien au bénéfice des groupes puissants d'importateurs: accord de libre-échange avec l'UE (et les pays arabes), établissement de liens avec l'OTAN sous prétexte de lutte contre le terrorisme, etc. Mais l'impérialisme a un appétit insatiable qui le pousse à réclamer encore plus de concessions, comme le démantèlement total des barrières à la circulation des capitaux, le contrôle absolu sur les richesses énergétiques, l'installation de bases militaires et d'autres avantages. D'où les pressions qu'il exerce de façon incessante en utilisant la carte des "droits de l'homme" pour obtenir une totale liberté d'action en faveur de ses intermédiaires les plus dociles, ou ses intrigues par l'entremise de la manipulation des groupes islamistes armés, ou encore l'appui au surarmement de la monarchie marocaine qui agite périodiquement des revendications territoriales aux dépens de l'Algérie.

 

Les communistes algériens dénoncent l'abandon de la défense de la souveraineté du pays par la bourgeoisie. Ils font un travail de propagande en direction des travailleurs pour leur expliquer qu'il n'y a rien à attendre de la bourgeoisie, que ce sont eux qui ont intérêt à défendre la souveraineté et les capacités de décision du pays afin de pouvoir relancer l'industrialisation, de satisfaire leurs aspirations à l'amélioration de leurs conditions de vie. La construction des forces productives qui assurent le plein emploi et le bien-être pour les classes et couches populaires exige l'instauration d'un pouvoir dirigé par la classe ouvrière en alliance avec les couches sociales intermédiaires qui vivent de leur travail. C'est ce régime qui peut mettre en échec les ingérences des pays impérialistes, appliquer en toute souveraineté les mesures en faveur des travailleurs et créer des rapports économiques et culturels mutuellement avantageux entre les régimes socialistes authentiques qui verront le jour grâce aux luttes révolutionnaires de la classe ouvrière des autres pays et de ses partis communistes conséquents. 

 

Vive l'internationalisme prolétarien!

 

Renforçons notre union pour abattre le capitalisme et l'impérialisme
son stade dernier et suprême!

 

Le socialisme est l'avenir, l'avenir est au socialisme !

 

 

 

 

ALGERIA PARTY FOR DEMOCRACY AND SOCIALISM

15th International Meeting of the Communist and Workers’ Parties

Lisbon, 8-10 November 2013

 



The crisis of the international capitalist system continues to worsen . As continue grabbing the fruits  of the working class labor by the bourgeoisie and capitalist accumulation. As the rate of profit tends to fall, capitalism is inevitably confronted with the over-accumulation of capital that Marx had predicted and deeply analyzed . This phase tends to reach a peak due to the extension of capitalist relations of production in depth and width at an international scale . The result is an incredibly small size of the capital expansion field in the world, that creates serious difficulties in achieving a normal rate of profit. This highlights clearly and obviously the characteristic of imperialism as the highest and last stage of capitalism, as defined by Lenin.

Relocations , privatization and appropriation operations of public services , attacks against the social gains of the working class and the exploited strata – decreasing of nominal wages and not only real ones , rising unemployment , excessive flexibility of the employees condition, postponing the age of retirement - the brutal challenge to the sovereignty  of the economically dominated countries peoples,  the dictates of the imperialist states economic and financial institutions, financial speculation , are the concrete expression of multiple economic and social aspects of this crisis essence . Collective body of the bourgeoisie, the capitalist state and the set of supranational institutions ( such as the European Union) are conducting a ruthless social war to intensify the working class exploitation , reduce the price of their labor to allow capitalists to reverse the downward trend in the rate of profit and try to find a solution to the crisis . This war is exacerbating  the capitalist system crisis as it has the effect of further reducing the purchasing power of workers , increasing the problems of goods flow  and investment capital , pushing to seek solutions in foreign markets . By these means each capitalist tries to increase the mass of profits , increase its rate of profit or make excessive profits . The working class exploitation in different countries, the monopolization of strategic sectors such as energy , telecommunications, and other economic branches , extortion of huge interests at the expense of workers and the toiling strata through a vicious debt held by capitalist states , contribute to the disproportionate increase in profits of the capitalists. Poverty affects large social groups while the wealth held by the bourgeoisie has reached unprecedented summits . But ultimately it is the working class that is subject to over-exploitation of unprecedented ferocity,  who bears the crisis additional burden as the most exploited class. The crisis that began in 2008 accelerated the concentration of capital and wealth. It has increased inequality in income distribution . The bourgeois press admits as a scandalous fact that 1% of the world population owns nearly half of the planet's wealth .
At the international level , the most powerful imperialist states are waging a battle without mercy to monopolize the market , maintain and expand their  influence sphere, particularly in trying to hinder the rise of new imperialist rivals , called " emerging markets " . The bourgeoisie of these countries are trying to snatch their share of the global market to solve the internal class contradictions , including difficulties in selling their products in their local markets, difficulties due to the low purchasing power of workers subject to fierce exploitation. Regimes of these countries have the same goals as the old imperialist states : extract maximum gain within and outside their borders. The same basic contradiction opposes the " Brics " bourgeoisie  and the old capitalist countries to the entire working class, the toiling strata in all countries. Contradictions that oppose the imperialist states at the international level are secondary to the fundamental antagonism between capitalists and the proletariat . These contradictions can be exploited by the states ruled by workers provided that they do not forget the fundamental laws that govern the imperialist system and do not create illusions in demobilizing workers .
The aggression, the military interference , the pressures of all kinds, political and economic sharp and growing disputes, reflect attempts by different groups of capitalists and their governments to solve the intractable problems of capitalism in the mercyless struggle  they deliver between them to defend and extend their spheres of influence and domination in the world.
The imperialist aggression in Libya , intervention in Mali , the threat of air strikes against Syria , deadly interference in many African countries , maneuvers to destabilize Latin American regimes that want to loosen the grip of the U.S. imperialism , foreshadow the extension of war situations in the world.

 One must not be deceived about the real reasons for disagreements on Syria which oppose the USA , France , Great Britain , on one hand , and Russia and China, on the other, on the Syrian issue . It is not because of friendship for the people that these two countries block in the UN Security Council  the other imperialist states attempts to give "legal" cover for their hawkish operations to place puppet head of the Syria.
The differences between the members of the Security Council express the struggle to preserve the areas of influence of each of them . People threatened by military interventions have the potential to exploit the inter-imperialist contradictions. But the communist revolutionary forces should aim to gain a leading role in the anti-imperialist resistance, working to raise up the level of awareness , mobilization and organization of the working class and the popular strata so that imperialism is not replaced by another, and to create the subjective conditions for political and social revolutionary transformations in the perspective of socialism.
Russia and China oppose the board of the UN Security plans U.S., France and Britain on Syria . At the same time they give in the Security Council , their approval to France to intervene militarily in Mali . This is an illustration of the fact that the UN has been transformed since the demise of the USSR in a declared instrument of sharing or division of the world between the imperialist powers , of open interference in the internal affairs of nations in violation of the UN statutes which limit military intervention for resolving conflicts between countries .
The imperialist powers use every means to impose their law on the Arab peoples. They have used and continue to use the ultra- reactionary forces disguised under the banner of Islam to divide the masses , weaken the influence of communists by the combined action of spreading backward ideas and using extreme violence, create the battle of wills for the application of anti-worker and anti-people economic and social policies that benefit to multinationals and their associated local capital forces. The U.S. , French and English  imperialists, in particular , with the active support of social democracy either support these reactionary forces to crush the workers and  anti-imperialist forces , or use the  contradictions arising between " modernists " and " Islamic " currents in  the bourgeoisie to get the maximum benefits to ensure their domination over these countries, or still try to build " modernist "and" Islamists " coalitions that allow to dismantle the working class resistance  against exploitation and oppression . Between 1990 and 2000 the U.S. imperialists and the French Socialist Party had hoped the victory of the Islamists in Algeria to put the country under their dominance , including sacrificing " modernist " currents of the bourgeoisie. Before the defeat of the attempt by the convergence that has been installed between popular patriotic and progressive and modernist bourgeois currents , both threatened in their physical existence by the forces of the obscurantist reaction, to prevent takeover by the Islamists, these imperialist states supported and pushed for the creation of mutually beneficial arrangements between modernist and Islamist currents of the bourgeoisie . These arrangements have excluded the most backward "Islamists", hostile to 

"the West" for ideological reasons . These arrangements have created a very favorable climate for economic penetration of multinationals in Algeria, business prosperity of the local bourgeoisie in the diversity of its cultural inclinations and its vision of the place of religion in politics . The workers paid the bill of the resulting compromises ​​.
To safeguard the interests of the Algerian bourgeoisie , the government has signed economic agreements with the EU and the U.S. , has reduced the sovereignty and autonomous decision-making capabilities of Algeria and destroyed the Algerian productive potential for the benefit of importers powerful groups : free trade agreement with the EU ( and the Arab countries ), linkages with NATO under the pretext of fighting against terrorism, etc. . But imperialism has an insatiable appetite that drives him to seek even more concessions , as the total dismantling of barriers to the movement of capital, the absolute control of energy resources, the installation of military bases and other benefits. Hence its constant pressure using the pretext of " human rights " for complete freedom of action of their most docile intermediate , or intrigues through the manipulation of armed Islamist groups , or supporting the armament of the Moroccan monarchy shaking periodically land claims at the expense of Algeria .
Algerian Communists denounced the abandonment of the defense of the country's sovereignty by the bourgeoisie. They undertake a propaganda work towards workers to explain that there is nothing to expect from the bourgeoisie, that they are the ones who have an interest in defending the sovereignty and decision-making capacity of the country in order to boost the industrialization to meet their aspirations to improve their living conditions. The construction of the productive forces that ensure full employment and the welfare fer the working class and popular strata requires the establishment of a power led by the working class in alliance with the middle strata who live by their work. It is this system that can thwart the interference of imperialist countries , apply in full sovereignty measures for workers and create mutually beneficial economic and cultural relations between the authentic socialist regimes which are appearing thanks to the revolutionary struggles of the working class in other countries and their consequent communist parties.

Long live to proletarian internationalism !

Let us Strengthen our union to destroy capitalism imperialism and its last and highest stage !

Socialism is the future, the future is socialism !