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Le lien

Algérie, Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme, Parti des communistes d'Algérie

Ils veulent que demeure le maintien des racines du système du pouvoir des monopoles

Publié le 23 Décembre 2014 par Lien-pads in 9- INTERNATIONAL - Europe

Le 22 décembre 2014, le parlement de Grèce a procédé à l'élection du Président de la République. A cette occasion le Parti communiste de Grèce a publié un compte-rendu des débats, publié par le site solidnet, que nous donnons ci-dessous: 

 

 

Comme vous l'avez appris le candidat du ND-PASOK à la Présidence de la république a recueilli, le 17 décembre, 160 voix au premier tour des élections du Parlement. Pour qu'un candidat soit élu 200 voix étaient nécessaires. Le scrutin de vote sera renouvelé à deux reprises les 23/12 et 29/12/2014. Au dernier round seront exigées 180 voix pour être élu. Si le parlement n'est pas en mesure d'élire un Président, nous aurons des élections générales anticipées. 

 

Pendant ce temps, les accusations portées sur un parlementaire du Parti de l'aile-droite ANEL (Les Grecs indépendants) au sujet d'une tentative de l'acheter afin de voter pour le candidat du gouvernement à la Présidence de la République ont été l'objet d'une énorme publicité. Le social-démocrate SYRIZA a accusé le gouvernement d'essayer d'acheter les parlementaires, alors que le gouvernement de la coalition de  droite du ND et social-démocrate PASOK l'a accusé de monter une provocation.

 

Dimitris Koutsoumpas, le Secrétaire Général du CC du Parti communiste de Grèce (KKE), dans son discours au 11° Congrès de la Jeunesse Communiste de Grèce (KNE) a fait la référence suivante en liaison aux développements: " Il y a une tentative systématique en cette période, d'utiliser des tactiques bien-acquises, de la part  des deux principaux partis afin d'augmenter l'intensité de leurs arguments, en combattant en mâle et avec un discours alarmiste. Quand nous parlons d'un combat mâle et de controverses sans contenu, nous ne signifions pas qu'ils n'ont pas des différences sur la manière de gérer la crise dans le but que la compétitivité bénéficie et profite au capital. C'est à cela que tous consacrent des efforts.

 

Principalement, nous disons cela parce que tous les deux, la coalition au gouvernement du ND-PASOK et l'opposition officielle du Parti SYRIZA, et également d'autres partis, effectuent une tentative systématique pour tromper le peuple et la jeunesse en  leur cachant où est le principal ennemi, où est le réel opposant.

 

Dans la confrontation quotidienne entre le gouvernement et SYRIZA cet opposant est dissimulé.

 

Ils présentent l'opposant-ennemi comme étant seulement la coalition gouvernementale, Samaras et Venizelos, certains ministres et employés de la Troïka ou la chancelière d'Allemagne.

 

Certains parlent des fautes des officiels, comme si le choix stratégique en faveur des monopoles, de la voie de développement capitaliste, l'intégration à l'UE et à l'OTAN, qui les conduit à suivre cette orientation politique ne sont pas à blâmer.

 

La réponse la plus commune à la question au sujet des fonds de l'Etat qui ont été vidés, les dettes et les déficits, est que le systèmedu clientélisme est à blâmer, les faveurs et la corruption de ceux qui sont avec chaque gouvernement etc..

 

C'est là la réponse la plus commune aux questions justes du peuple. A la fois, le gouvernement et l'opposition officielle  l'ont propagée très intelligemment. Chacun blâmant l'autre, avec le principal accent certainement au gouvernement actuel afin que l'autre parti puisse se présenter comme une solution alternative dans le but de devenir le Calife à la place du Calife.

 

Nous ne déclarons pas qu'il n'y a pas un élément de vérité quand ils parlent des faveurs politiques, des achats, de la corruption. Vous voyez ce qui est arrivé maintenant à propos de l'achat de parlementaires. Le déclin du système est une donnée. La corruption et la chicanerie politique sont à l'ordre du jour. Elles expriment l'accentuation des contradictions parmi les sections de la classe bourgeoise, les groupes monopolistes, au sein de l'UE, afin de promouvoir  également leur  personnel politique.

 

Pourtant, ce discours à scandales gêne les personnes à distinguer l'essence du problème politique et il les piègent afin qu'elles  cherchent les changement superficiels au lieu du système bourgeois, sans affecter le système d'exploitation du pouvoir des monopoles dans son ensemble et les racines de la corruption."

 

(Traduction de l'anglais par la rédaction du Lien)